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Les testeurs de GameSpot ont eu la chance de mettre la main sur une démo de The Last of Us et nous dévoilent quelques détails croustillants sur le titre. Le bref résumé qui suit vous en livre les plus marquants :

  • La discrétion sera de mise puisque le joueur aura mieux fait d’éviter ses adversaires plutôt que d’engager une gun-fight sanglante.
  • Le protagoniste, Joel, aura une ouïe assez développée qui lui permettra, après quelques secondes de repos, de détecter ses adversaires au travers des murs. La détection sera-t-elle poussée tout au long du jeu au point de détecter, à chaque arrêt, les créatures à chaque obstacles ? Naughty Dog ne se prononce pas sur la question mais promet que ces phases d’arrêt où Joel reprend son souffle feront partie intégrante du soft.
  • Les déplacements des adversaires se feront aléatoirement, impossible donc de prévoir leur itinéraire. D’autant plus que les “Clickers”, créatures aveugles à l’ouïe surdéveloppée pourront facilement vous détecter au moindre son produit.
  • Les balles se feront rares et vous amèneront à en user avec précaution. Armez vous de patience et préférez attirer les zombies au moyen du lancer d’objet quelconque parsemant la pièce puis de les enflammer au cocktail molotov plutôt que de vous engager dans une baston se soldant inévitablement par un game over.

Même si certains regrettent le tournant survival-horror qu’a prit le titre, ayant espéré trouver là l’adaptation parfaite du chef d’oeuvre de John Hillcoat “La Route”, il n’en demeure pas moins que par ses séquences in-game et ses images post-apocalyptiques à couper le souffle déjà dévoilées, The Last of Us promet d’en avoir sous le capot.

Possesseurs de PS3, rendez-vous le 7 mai 2013.

 

5 février 2013 News, Playstation 3, Tests, x - A la une

Une Forza 1

Pour soutenir ses grosses sorties de fin d’année, Microsoft multiplie les présentations dédiées à ses futurs hits. Cette fois, c’est au tour de Forza Horizon d’être mis en avant à quelques jours de sa sortie. Episode à part de la licence phare de course automobile, ce n’est pas la première fois que l’éditeur nous présente son jeu. Cependant, une fois n’est pas coutume, le rendez-vous fut pris au salon du ciel et de l’espace du Bourget.

Le lieu peut paraître plutôt atypique lorsqu’on est censé parler de voitures. Après avoir croisé quelques fusées et avions de chasse, c’est sous les ailes d’un Concorde que le show débute. Aucune inquiétude à avoir, l’automobile était bien au cœur de l’événement. Mercedes, BMW, Porsche et autres sportives de luxe pouvaient être admirés tel un mini-salon de l’auto. Tandis que Benoit Tréluyer, deux fois vainqueur des dernières 24 heures du Mans, proposait de nous amener faire des petits tours en Audi, à toute vitesse sur un circuit improvisé. Les amoureux de sports automobiles étaient donc aux anges.

Parmi ces amoureux, on retrouve Ralph Fulton. Creative Director chez Playground Games, il a fait le déplacement pour venir nous parler de son jeu. Voilà qui tombe bien, on était un peu venu pour ça. Comme à son habitude, Ralph a mis l’accent sur la passion commune des membres de l’équipe, à savoir : l’automobile. Amateurs de belles carrosseries et de grosses cylindrées, les développeurs ont tenu à faire partager leur passion au sein d’un titre basé avant tout, sur le fun. Car c’est bien de ça dont il s’agit, un Forza, mais sans restriction. Un monde ouvert dans lequel on peut enchaîner courses et flâneries dans les plus belles voitures du monde. Ralph tient tout de même à rassurer les fans de la première heure : l’ADN de Forza est bien présente. Le savoir-faire et l’expertise de la saga, couplés au moteur de Forza 4, offrent une expérience qu’apprécieront les habitués de la série, pour un jeu totalement orienté vers la fête, à l’image de cette journée.

Fini la simulation pure et dure. Forza Horizon nous entraine au milieu d’un festival automobile, dans lequel il faudra plier chaque course pour débloquer un maximum de voitures et atteindre le haut du podium. Entre temps, le jeu se présente comme un open-world, avec plus de 200 routes librement accessibles dans les paysages forestiers ou montagneux du Colorado. Cet épisode s’écarte donc de la série pour s’approcher de titres tel Need for Speed. D’ailleurs, le prochain de cette licence sera en concurrence directe avec Forza Horizon, ce qui n’effraye pas plus Ralph Fulton, faisant confiance à l’ambiance unique qu’offre son titre. Qu’on ne s’y trompe pas, ce Forza n’est pas qu’un simple spin-off, mais bien un titre ambitieux. Et pour avancer un tel argument, le jeu s’appuie sur son vaste monde ouvert, les évènements liés à son festival, plus de 70 musiques ou toutes ses voitures mythiques, des Ferrari aux Mini Cooper. Tout ce fun est d’ailleurs perceptible après avoir passé quelques minutes manette en main. Avec une jouabilité simple et efficace, remporter la course Mustang (la voiture Ford) contre Mustang (l’avion de la seconde guerre) appuyait effectivement les propos de Ralph Fulton.

“Fun, fun, fun, fun, fun”, avec ces quelques mots, Forza Horizon espère donc se démarquer des précédents épisodes pour toucher un public plus large sans pour autant heurter les fans. Un pari audacieux qui sera vérifiable à la sortie du titre, le 26 octobre prochain, en exclusivité sur Xbox 360, comme de bien entendu.

25 octobre 2012 Tests, x - A la une, Xbox 360

Offspring Fling!

Et la question que vous allez me poser est : “Mais késako Offspring Fling! ?”. Offspring Fling! est un jeu indépendant développé pratiquement de A à Z par un certain Kyle Pulver. La seule chose dont il n’est pas l’auteur est la musique qui elle est l’œuvre d’un certain Alec Holowka.

Le but du jeu est simple. On joue le rôle d’un petit animal (assez semblable à celui d’un vieux jeu du nom de New Zealand Story) qui lors d’une balade en forêt a perdu tout ses petits. Le jeu est composé de plus d’une centaine de tableaux et le but de chacun d’entre eux et de permettre à un ou plusieurs de ces petits de traverser la porte de sortie qui donne accès au niveau suivant. Si au début les énigmes s’avèrent assez simples, au fur et à mesure de la progression, elles se compliquement un tantinet, forcant le joueur à utiliser toutes les aptitudes à sa disposition.

Graphiquement, le jeu est vraiment très mignon et cela grâce à une 2D très colorée. Musicalement, les thèmes sentent bon les mélodies d’antan. Et même si je n’ai pas été encore au bout du jeu, je n’ai pas rencontré un seul bug. Techiquement, le jeu a l’air très propre. De plus quand on sait, que le jeu contient une série de challenges consistant à battre ses propres records ainsi que ceux de Kyle Pulver et qu’il contient un grand nombre de secrets à débloquer, on peut aisément penser que le replay value est assuré. Cerise sur le gâteau, le jeu coûte une broutille (seulement $7,99 sur le site de l’auteur) et il est même disponible sur Steam pour la modique somme de 4,99 € (promo temporaire). Il serait donc bien dommage de passer à côté de ce petit bijou indépendant.

Alors si comme moi, vous en avez marre des jeux AAA qui tournent en rond et qui ne surprennent plus et que vous avez envie d’une bonne bouffée d’air frais, Offspring Fling! est décidément fait pour vous.

Offspring Fling!

 

 

13 mai 2012 Mac, PC, Tests, x - A la une

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The Walking Dead, cette série résonne dans la tête de nombreux fans principalement grâce à un comic éponyme créé par Robert Kirkman et dessiné par Tony Moore dans un premier temps, puis Charlie Adlard par la suite. Ce comic met en scène Rick Grimes, flic de son état, se réveillant après quelques semaines de coma à la suite une fusillade qui s’est mal terminé. A son réveil, il n’y a plus âme qui vive dans l’hôpital, et la ville semble bien déserte. Du moins pas pour longtemps puisqu’il se fait rapidement surprendre par un mort-vivant, dont il sortira indemne. Après une seconde rencontre avec un vrai vivant cette fois, il apprend que le pays est dans le chaos à cause de morts qui se mettent à remarcher, et se met alors à la recherche de se femme et de son fils. Le pitch de départ du comic se décrit ainsi, mais également celui de la série télévisée. Cependant ce n’est pas celui du jeu, ce qui sert son scénario.

C’est l’histoire d’un mec…

Effectivement les évènements de cet épisode 1 prennent place au moment même où l’infection se répand, et où les premiers morts-vivants apparaissent, au moment donc où Rick Grimes se trouve encore dans le coma. Nous dirigeons alors Lee Everett, qui se verra offrir une seconde chance dans la vie grâce aux “rôdeurs” puisqu’il était en chemin vers la prison quand un de ces pas beaux se met en travers de sa route. Je vous laisse le soin de découvrir la raison de sa condamnation, puisqu’elle sera l’une des choses importante de cette introduction. Une histoire différente donc de celle du comic, mais qui se recoupe, puisque nous rencontrons différents personnages clés de l’univers The Walking Dead, comme Hershel et Glenn, l’occasion donc d’en savoir un peu plus sur ces personnages, et les voir sous un jour différent : un réel bonheur pour tous les fans.

C’est bien beau tout ça…

En effet oui, c’est bien beau ! Enfin je suppose que cela reste subjectif, mais le cell-shading est superbement utilisé, et rend réellement honneur à la série papier. Ce n’est pas pour rien si Robert Kirkman a aidé et validé le travail de Telltale Games, l’ensemble est plus que convainquant, rendant une ambiance plutôt sombre. Par contre, qu’on ne se trompe pas, la pâte graphique peut sembler cartoonesque, mais elle est loin d’être enfantine, ce n’est clairement pas un jeu à mettre entre toutes les mains : l’éclatage de crâne de mort-vivant est bien présent et ne nous épargne pas les morceaux de cervelle.

Move your dead body !

La spécialité de Telltale Games est au rendez-vous, à savoir le point & click. Il se présente cependant ici d’une manière différente, ou du moins étoffée : il y a bien les rouages de ce style de jeu à savoir les objets à trouver dans le décors et à utiliser, mais vous dirigez vous même Lee Everett, et des QTE (Quick Time Event) viendront dynamiser l’ensemble. Un style particulier qui colle encore une fois parfaitement bien au concept du jeu et à une adaptation d’un comic. On peut cependant dire qu’il ne conviendra pas à tout le monde, et les amateurs d’action bouderont leur plaisir, reprochant certainement au jeu un peu trop de mollesse et de dialogues. Ce sont pourtant ces derniers qui intéresseront les autres joueurs, puisqu’ils ont une importance capitale : chaque réponse que vous donnerez à vos interlocuteurs influencera ce dernier sur la perception qu’il a de vous, à savoir si vous êtes un menteur, quelqu’un de bien, etc… De plus, chacune de vos décisions influenceront votre histoire dans les futures épisodes, et vous aurez souvent à faire des choix cruciaux, comme sauver tel ou tel personne, qui se répercuteront dans les suites. Ces épisodes justement seront au nombre de cinq et sortiront au rythme d’un par mois, pour environ deux heures de jeu à chaque fois. Cela donne ainsi réellement la sensation de découvrir un comic dont on est le héros.

Et alors ?

Les développeurs nous livre ici un jeu d’une grande qualité. Il ravira les fans de la franchise, mais comblera également ceux qui ne connaissent pas l’univers mais qui sont friand du style. Il ne plaira cependant pas à tous le monde du fait d’une narration qui se concentre sur les dialogues et les relations entre les personnages, et non pas sur l’action. Autre point de discorde : le jeu est intégralement en anglais, voix et sous-titres, ce qui rebutera certainement bon nombre de joueurs. Ce n’est cependant pas un anglais des plus difficile à comprendre, et avec un minimum de connaissance dans la langue, on peut très bien s’en sortir. Donc outre ces deux craintes, je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus !

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Ce week end marquait l’ouverture à tous de la bêta de Diablo III ! Les chanceux ayant reçu une clé bêta s’amusent déjà depuis quelques semaines, mais Blizzard a décidé d’une répétition générale avant le lancement du jeu le 15 mai. Plus un stress test pour ses serveurs qu’une véritable démo, cette bêta nous a permis d’explorer le début du jeu et d’en tirer un bel aperçu.

Ruée sur les serveurs

Vendredi soir, 21h heure française, tous les gamers PC/Mac du pays se ruent sur la bêta de Diablo III pour pouvoir enfin jouer au jeu qu’ils attendent depuis dix ans ! Blizzard voulait voir comment ses serveurs réagiraient, il suffit de parcourir quelques forums dédiés au jeu pour s’apercevoir qu’ils avaient vu un peu court : les chanceux ayant pu commencer à jouer dès l’ouverture des serveurs étaient très très rares ! Le problème a été réglé petit à petit au fil du week end pour une expérience de jeu agréable dès le samedi soir.

Premier pas en confiance

Revenons à nos premiers pas sur ce nouveau Diablo. Force est de constater l’un des premiers défauts du jeu dès le lancement : suivant la mode actuelle le jeu ne permet de jouer que si l’on est connecté via Battle.net. Protection «anti piratage» pour certains éditeurs, elle met surtout les nerfs du joueur à rude épreuve lors des déconnexions intempestives heureusement assez rares. La création de mon personnage a été plutôt rapide, et voilà mon moine parti à l’exploration de New Tristam.

Du même nom que la ville où tout a commencé, on se retrouve vite dans l’action avec comme première mission de repousser un assaut de mort vivant attaquant les portes de ce qui reste de la ville. Première impression bluffante : c’est beau, c’est fluide, les dialogues ne sont pas intrusifs et les combats démarrent au quart de tour nous mettant tout de suite dans l’ambiance.

Un jeu gourmand ?

Pour information, mon ordinateur est loin d’être une bête de course. Je joue sur un MacBook Unibody Late 2008 (Core 2 Duo 2Ghz, 4Go de RAM, et une NVIDIA GeForce 9400M avec 256MB de mémoire partagée, loin d’une configuration taillée pour le jeu donc). Et pourtant, le jeu est beau et rame très très peu. Une impression de fluidité se dégage pendant les combats, avec tout de même de légers ralentissements dès que le nombre d’ennemis et d’effets lumineux devient important. Bref, le jeu tourne en low sans trop de problème sur un ordinateur qui va bientôt fêter ses 4 ans, même si je doute que la suite du jeu et ses ennemis encore plus nombreux tournera aussi facilement.

Et tu tapes, tapes, tapes…

Au niveau du fonctionnement du jeu, on se retrouve assez proche de Diablo II : une ville centrale faisant office de hub avec toutes les convenances (soigneur, marchand, forgeron, personnages à quêtes), un système de téléportation vers les différentes zones où se situent vos quêtes. Tout cela presque sans aucun temps de chargement entre les zones. Blizzard a bossé sur son jeu, et a plutôt bien bossé !

Très vite, on retrouve le système de gameplay classique de Diablo : je fonce à la découverte d’une nouvelle zone, je massacre de larges groupes d’ennemis, je récolte de l’or, des potions et des équipements, et j’améliore mon personnage petit à petit avec des équipements de plus en plus performants. La présence d’un forgeron permettra aussi de créer des armes de plus en plus puissantes grâce aux objets trouvés. Petite nouveauté : c’est vous qui, en le finançant, faites progresser le forgeron dans son art et lui permettez de vous créer un équipement encore meilleur.

Nouveauté efficace de cette version : vous disposez de deux attaques actives affectées à un des boutons de la souris. Si au début vous alternez entre attaque «classique» et attaque spéciale, vous vous spécialisez vite en améliorant à chaque niveau un type d’attaque. De plus, des pouvoirs défensifs (accessibles via les touches numériques du clavier) et passifs viennent s’ajouter à votre panoplie au fur et à mesure du jeu. L’accessibilité de ces pouvoirs via des touches rapides rend le jeu on ne peut plus fluide et agréable à jouer.

Le cousin de Wow

Côté communauté, il sera assez facile de rejoindre des parties publiques et des amis en train de jouer, pour pourquoi pas les affronter histoire de remporter des objets magiques. Blizzard proposera aussi une marketplace pour les objets rares qui pourront être échangés… pour de l’argent réel ! Un véritable commerce va vite se créer entre les joueurs pour la course au meilleur équipement. Blizzard a l’habitude de gérer le succès mondial qu’est World of Warcraft, on devrait donc retrouver régulièrement de l’animation online, du Pvp à foison et sûrement un bon lot d’extensions !

Au final, ce week end est assez frustrant : on a envie de se lancer dans le jeu définitivement ! Diablo III est beau, très fluide, accessible à à peu près toutes les configurations et son gameplay est vraiment parfaitement peaufiné. De nombreuses heures de jeu s’offrent à nous, et les 5 classes disponibles augmentent la replay value à coup sûr. Le 15 mai on devrait voir une vague de joueurs débarquer Diablo III, et le jeu le mérite vraiment !

22 avril 2012 Tests

trials-evolution

Premier des 4 jeux qui composent le Arcade NEXT, Trials Evolution était au passage un des jeux les plus attendus de l’année sur la plateforme de téléchargement de la Xbox. Pas très étonnant quand on sait que son grand frère Trials HD sorti il y a près de 3 ans a conquis bon nombre de joueurs. Pour sa suite, RedLynx a cette fois encore fait du bon, très bon boulot. C’est simple Trials Evolution est meilleur que son aîné sur tous les points. On vous emmène faire un tour ?

Un principe diaboliquement simple
Pour bien commencer ce petit test, je rappelle tout de même le principe du jeu pour la forme : dans Trials Evolution, vous êtes aux commandes d’une motocross et votre but est de partir d’un point A pour rallier un point B. Cela peut paraître simple dit comme ça, mais c’est sans compter sur les game designers complètement torturés de chez RedLynx. En effet, les parcours sont jonchés d’obstacles et les crashs et autres gamelles seront très (très très très très) nombreux !  Heureusement, des checkpoints sont postés tout au long des pistes ce qui vous permettra de reprendre quelques mètres avant . Ainsi non seulement il faudra rejoindre la ligne d’arrivée, mais comme Trials repose avant tout sur le scoring il vous faudra aussi obtenir le plus de médailles possible et tenter de vous positionner en haut du classement de vos amis.

Ces parcours chronométrés, vous en aurez des dizaines et des dizaines, répartis en plusieurs difficultés : débutant, facile, moyen, difficile et extrème. Et en moyen les choses se corsent déjà pas mal ! Le mode extrème est donc à reserver aux hardcore gamers et il ne sera pas rare d’en voir certains balancer une manette contre un mur par désespoir. Bref, avec 5 niveaux de difficulté, il y aura des parcours pour tout le monde ! Et comme si cela ne suffisait pas, le jeu propose comme son aîné des parcours d’agilité. Des petits scénarios très originaux qui vous demanderons parfois de piloter d’autres engins. Je n’en dit pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte qui fait partie intégrante de ce mode.

Destinations finales
Et des destinations il y en a dans Trials Evolution ! Les chantiers de construction, les gares ferroviaires, les fonderies et les cabanes de forêts dévastées c’est une chose, mais quand on arrive dans des niveaux rendant hommages aussi bien à Limbo qu’à certains jeux d’Heroic Fantasy, on ne peut que craquer ! Ajoutez à ça différents moments de la journée et donc différents éclairages et nous aurez une impression de diversité vraiment ahurissante ! D’ailleurs, la variété des parcours est tellement impressionnante qu’on en vient presque à regretter qu’il n’y en ait pas encore plus ! Où est la jungle luxuriante ? Le sable chaud des îles exotiques ? Où sont les montagnes enneigés ? Les décors citadins ? On en vient à espérer que le développeur nous propose très vite de nouveaux décors inédits dans la série !

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Plus jamais seul sur les pistes
Grosse nouveauté de ce Trials Evolution, son mode multijoueur. Disponible aussi bien en Online qu’en Local (suffisament rare pour que ce soit souligné), vous pourrez affronter jusqu’à 3 autres joueurs et tenter de franchir la ligne d’arivée en tête. Enfin ce n’est pas aussi simple, car à chaque crash vous aurez une pénalité qui sera comptabilisée en fin de parcours. Rien ne sert finir en tête si c’est pour perdre tout autant de point à cause de vos nombreuses fautes en course. Autre point très positif du jeu, la présence d’un petit indicateur sous forme de point qui indique la position de vos amis sur n’importe quel parcours du mode solo. Vous saurez ainsi en temps réel si vous êtes en train de faire mieux ou pire que vos autres amis ayant aussi le jeu. Rassurant de voir que vous n’êtes pas le seul à bloquer à cet endroit ou que vous êtes en train de vous échapper loin devant vos amis. Bref, même en solo le multijoueur est omniprésent et c’est très agréable de se mesurer à ses amis mêmes quand ceux là ne sont pas connectés.

Vers l’infini et au delà !
L’ambiance du jeu, complètement déjantée c’est certes une très bonne chose. Mais ce qui reste le plus fun dans Trials Evolution, ce sont définitivement les situations extrêmes de certains parcours et, ça va avec, certaines gamelles où on a vraiment mal pour notre pilote ou d’autres tellement ridicules qu’on est content qu’il ne soit pas possible de partager les replay tant vous en auriez honte. Côté durée de vie du titre, rassurez vous, vous en aurez pour vos 1200 MS Points ! Le solo à lui seul est déjà bien assez conséquent, mais rajoutez lui les modes multijoueurs et la possibilité de télécharger les pistes et challenges créés par la communauté et vous avez un jeu à la durée de vie presque illimité. En plus, le jeu se grignote sans faim ! Que vous souhaitiez faire une session de jeu de 5 minutes ou de plusieurs heures, vous trouverez votre compte. Que demander de plus ?

Un parcours sans faute ?
Très franchement, pas grand chose à reprocher à ce Trials Evolution. Peut-être la musique pas toujours de bon ton, mais dépend sans doute de votre capacité à supporter le rock répétitif. Si on devra retenir une déception pour ce jeu, ce sera donc celle-ci, surtout quand on connait le travail magistral qui a été réalisé sur DrawRace 2, une autre production du studio, sur iOS.

Au final, à moins d’être complètement allergique au genre, on ne peut que vous conseiller Trials Evolution qui est à l’heure actuelle sans doute l’un des meilleurs jeux disponible sur Xbox Live Arcade. Une “Evolution” oui, qui fait véritablement honneur à Trials HD en le sublimant sur tous les tableaux et qui s’offre au passage l’expérience multijoueur que la série méritait. Rien que ça !


Trailer de lancement

22 avril 2012 Tests, x - A la une, Xbox 360

fez

Après avoir remporté un award de “l’excellence des arts visuels” et une nomination dans la catégorie de l’innovation du design lors du très prestigieux Independant Games Festival en 2008, FEZ s’est vite hissé au rang de jeu indépendant à suivre de très près. Le jeu remporte également deux autres prix à l’Indiecade en 2011. Mais en 2012, c’est la consécration,FEZ remporte (en plus d’une nomination dans la catégorie de l’excellence technique) le grand prix Seumas McNally, award le plus prisé de l’IGF. C’est d’ailleurs cette même année qu’enfin, FEZ sort sur Xbox 360 (plus précisément sur le XBLA) pour le plus grand plaisir des joueurs. Parce qu’avec près de 5 années de développement, on commençait un peu à craindre d’être déçus du résultat tant l’attente fut longue. Alors est-ce que FEZ mérite encore tout ses prix ou est-ce que le jeu sort bien trop tard ? Réponse dans ce test.

FEZ, c’est l’histoire de Gomez, un petit personnage tout plat, dans son monde en 2D, qui découvre un jour l’existence d’une troisième dimension. Il découvre ainsi son village natal sous un oeil complètement neuf, dénichant les secrets dont il ne soupçonnait pas même l’existence. Outre les réflexions philosophiques qui peuvent se cacher derrière cette question de la perception du monde qui nous entoure, on trouve là avant tout un bon pretexte qui sert plutôt bien un gameplay aussi ingénieux qu’efficace.

Super Gomez Paper

Ce gameplay c’est d’ailleurs la véritable pierre angulaire de FEZ, même si les développeurs de chez Polytron se sont depuis fait griller la politesse par Super Mario Paper. Enfin en quelque sorte, car la où le plombier moustachu restait majoritairement dans le genre plateforme, Gomez lui relègue la plateforme au second plan et axe son gameplay autour de puzzles à résoudre. FEZ vient donc se placer aux côtés de grands noms du XBLA comme Limbo ou Braid, le but du jeu étant ici de récolter le plus de cubes dorés possible. Aussi, là où Super Mario nous proposait seulement une vue 2D ou une vue 3D, FEZ lui va beaucoup, beaucoup plus loin. En réalité, les déplacements en 3D ne sont pas possibles, mais le monde lui, et bel et bien en 3 dimensions. Il faudra donc alterner entre les 4 vues 2D d’un même monde en 3D pour accéder à la plateforme souhaitée ou pour découvrir des secrets bien cachés. Un effet très impressionnant et un pouvoir assez grisant, surtout quand on parvient à résoudre certaines énigmes en ajustant la bonne vue au bon moment. Un effet waou qui pourrait s’apparenter à l’ingénieux Echochrome sur consoles Sony, mais ici en beaucoup plus punchy, car l’aspect plateforme en plus. Et puisque expliquer ce genre de gameplay novateur avec des mots n’est jamais chose très aisée, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil au trailer de lancement du jeu ci-dessous.

Award de l’excellence visuelle ?

Si les images ou les vidéos ne dégagent à mon humble avis pas de charme particulier, malgré un choix artistique très osé, force est de constater qu’une fois la manette en main, la magie opère. On pense à première vue être devant un jeu où les graphismes à base de gros pixels seront assez basiques, mais il regorge en fait de vie et de détails, un peu à la manière de Sword & Sworcery sorti l’an dernier sur iOS. Petits papillions, écureuils, oiseaux, escargots, tous ces amats de pixel ne sont présents que pour enrichir l’expérience visuelle. Un souci du détail qui ne manque pas de faire son effet quand on se creuse la tête pour atteindre tel ou tel endroit à priori inaccessible. Des niveaux assez variés, très agréables à parcourir donc et surtout parsemé de touches d’humour que les joueurs de longue date sauront apprécier.

Ok, donc FEZ, meilleur jeu du Xbox Live Arcade ?

Très bon jeu c’est à n’en pas douter, tant ses graphismes, sa bande sonore et son gameplay sont fouillés. Mais FEZ n’est pas exempt de défauts. On relèvera d’ailleurs une navigation parfois un peu laborieuse entre les différents mondes, obligeant souvent à repasser par des zones déjà explorées . Un mal pour un bien car cela permettra parfois de remarquer un secret qu’on avait pu louper lors d’un premier passage. Mais cela pourra peut-être en agacer certains tant le jeu semble parfois être un véritable labyrinthe. Heureusement une carte du monde est là pour nous aider à mieux nous y retrouver, mais celle-ci n’est pas très instinctive et nécessite un peu de temps pour se l’approprier complètement, il est d’ailleurs frustrant de ne pas pouvoir se téléporter d’un niveau à un autre directement depuis ce menu. A noter quelques bugs parfois aussi, qui font que parfois on tombe sans trop comprendre pourquoi.

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En résumé, si vous aimez les jeux de Puzzle / Plateforme, à la Limbo ou Braid, vous tomberez à coup sûr sous le charme de FEZ. Si vous doutez encore d’accrocher aux mécaniques du jeu, la démo vous attend sur le Xbox Marketplace pour vous faire votre propre idée. Cependant comme la démo ne commence pas exactement au début du jeu, il vaudra peut-être mieux faire sans si vous souhaitez découvrir tous les rouages de FEZ dans l’ordre prévu par le scenario.

14 avril 2012 Tests, x - A la une, Xbox 360

Forza 4

Cette semaine, Microsoft nous a invités à découvrir le nouvel opus de la référence de simulation automobile sur Xbox 360, j’ai nommé vous l’aurez compris, Forza Motorsport 4.

Le sanctuaire vidéoludique des passionnés d’automobile.

Dès nos premiers pas à l’évènement parisien de  Forza 4, le décor était posé : présentation du jeu dans un garage privé, présence de quelques bolides de rêve des marques les plus prestigieuses de la planète, des dizaines de bornes de jeu avec baquets, volants et pédaliers, bref un véritable sanctuaire pour tout joueur et fan de belles mécaniques.

Un lieu à l’image du jeu donc, puisque ce quatrième opus est une véritable déclaration d’amour aux sports automobiles. Non seulement Forza 4 est plus beau, plus complet, plus réaliste que son prédécesseur, mais il inclus désormais le fameux mode Autovista, qui permet d’observer les plus belles voitures sous toutes les coutures. C’est d’ailleurs Dan Greenawalt en personne qui nous l’a présenté. Même si au fond le papa de Forza ne  nous a rien appris de nouveau concernant le jeu, la passion avec laquelle il l’a présenté laissait présager du meilleur en termes de contenu, de réalisme et de possibilités.

Un pour tous, et tous pour un !

Si comme moi vous n’êtes pas un grand connaisseur, mais que quelques tours de circuits entre amis vous intéressent sachez que Turn 10 a pensé à vous. En effet, Dan a insisté pendant sa présentation sur le fait que chacun à son niveau pourra trouver un intérêt à Forza 4. Lui, l’expert, pourra pousser les moindres réglages de son bolide et se placer sur la grille de départ avec son ensemble volant + pédalier. Moi l’amateur d’expériences online qui n’y connais rien aux voitures, je pourrai jouer avec mes potes en activant quelques assistances (et je pourrai toujours les désactiver une fois que j’aurai pris plus d’assurance). Enfin, les joueurs occasionnels pourront attraper leur volant imaginaire et faire quelques tours de circuit grâce à Kinect. D’ailleurs à ce propos, les fonctions vocales du périphérique seront de la partie pour naviguer dans les menus, et il sera également possible de bénéficier d’une fonction de head tracking, même lorsque l’on joue au volant ou à la manette. Tout le monde y trouvera son compte donc, d’autant plus qu’au delà du mode Carrière, on retrouvera une multitude de modes funs, notamment grâce à la présence du Test Track de Top Gear.

Le championnat de France déjà prévu

Avec un jeu comme Forza 4 entre les mains, on se prend vite pour un pilote de classe internationale, et c’est bien pour cela que Microsoft a choisi d’organiser un championnat de France dès la sortie du jeu. Ainsi, en plus d’être virtuellement au volant des plus belles voitures au monde, vous aurez potentiellement l’occasion de devenir champion de France virtuel. Pour s’inscrire et tenter de monter sur le podium pour rafler les nombreux lots, il suffit de se rendre sur ForzaMotorsport.fr.

Avant la sortie, un petit mot sur la démo

Ce n’est un secret pour personne, Forza 4 sortira en Europe le 14 octobre, mais avant ça, vous pourrez vous essayer à la démo du jeu dès le 3 octobre. Au menu, 4 voitures  (Kia cee’d, Mercury Cougar Eliminator 1970, Subaru WRX STI 2011 et la Ferrari 599 GTO 2011) et un des nouveau circuit du jeu, les Alpes suisses. La démo inclura également un premier aperçu du tout nouveau mode Rivaux qui permettra aux joueurs d’affronter leurs amis même lorsqu’ils ne sont pas connectés !

Et manette en main, ça donne quoi au final ?

Manette en main, je ne saurais le dire, n’ayant eu le temps que de tester le jeu avec l’ensemble volant + pédalier. Cependant ceux qui ont déjà tâté Forza 3 ne seront pas déboussolés, puisque la conduite reste très similaire, mais les puristes arriveront peut-être à percevoir les améliorations que Turn 10 a effectué dans ce nouveau volet au niveau de l’usure des pneus et des suspensions (le tout grâce à un partenariat technologique avec Pirelli). Bref, des sensations de conduites quasiment identiques mais un contenu et des possibilités toujours plus étendues.

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25 septembre 2011 Tests, x - A la une, Xbox 360

infamous

Avec l’E3 2011 qui monopolisera toute l’attention des medias dans les prochaines semaines, il n’est pas très étonnant que Sony ait décidé d’organiser un évènement pour sa prochaine grosse sortie sur Playstation 3 dès maintenant. Le jeu étant prévu pour le 8 juin en Europe, Playstation France nous a convié au Palais de la découverte à Paris pour s’essayer à inFamous 2.

Outre une thématique générale de la soirée forcement très électrique et, Palais de la découverte oblige, un petit parcours découverte sur l’électricité statique, nous avons pu rencontrer Brian Fleming du studio Sucker Punch, et créateur de la série. Bien sûr, de nombreuses bornes du jeu étaient également à notre disposition, de quoi s’adonner à quelques parties du d’inFamous 2 pour vous livrer nos premières impressions.

Même si les graphismes ne rivalisent pas avec certaines productions récentes, n’oublions pas que New Marais, la ville fictive dans laquelle se déroule ce deuxième épisode, est un environnement ouvert, et pour un environnement ouvert, le jeu s’en sort esthétiquement assez bien. La mise en scène n’est non plus pas en reste, avec des angles de caméra judicieusement choisis pour mettre l’accent sur nos coups les plus destructeurs. Coups qui sont d’ailleurs de fait, souvent les plus spectatulaires, à en faire pâlir d’envie quelques super héros (jetez un oeil au trailer à la fin de l’article). En plus de ses pouvoirs très électrisants, Cole gagne dans cette suite des pouvoirs de glace et de feu, promettant aussi bien l’un que l’autre des combos ravageurs.

Pour rester dans la liste des améliorations de ce nouvel épisode, le combat au corps à corps est maintenant bien présent, et surtout bien maitrisé. Aussi, selon les choix accomplis tout au long de votre aventure, le héros oscillera entre le bien et le mal, de quoi laisser au moins une certaine sensation de liberté au joueur toujours bien agréable dans ce genre de jeu. En attendant sa sortie dans quelques semaines, nous vous laissons apprécier le trailer du jeu ainsi que quelques photos de la soirée.

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7 mai 2011 Playstation 3, Tests

crysis

Autrefois réservé à une élite du fait de sa disponibilité sur PC uniquement, et de sa configuration requise très gourmande, Crysis revient au travers d’un second opus, cette fois-ci aussi bien sur PC survitaminé que sur consoles HD et ce grâce au tout nouveau moteur CryEngine 3.

Je vous trouve très beau

Depuis la sortie de Farcry en 2004, on attend tous les jeux du studio Crytek au tournant pour leur aspect visuel, et pour cause : Farcry et Crysis ont tous les deux sû s’imposer comme les nouveaux maîtres étalon graphiques au moment de leur sortie. Même s’il est visuellement très réussi, il faut avouer que Crysis 2 ne nous met pas la même claque que ses aînés. On perd d’ailleurs la grande liberté qu’on avait dans les précédents jeux du studio. Là où on avait auparavant la possibilité de se balader sur une île immense sans aucune contrainte, on se retrovue ici dans un New York, certes impressionnant mais malheureusement beaucoup trop fermé ! On perd donc le côté sandbox pour gagner en mise ne scène, à la manière de Call of Duty.

Même si la claque graphique n’est pas au rendez-vous, cela n’empêche cependant pas le jeu de se placer comme un des plus beau FPS qui existe pour le moment, avec des effets visuels bluffants et une modélisation exemplaire. On regrettera parfois quelques incohérences physiques ou des effets qui n’ont parfois pas leur place dans certaines situations (les reflets de la lumière sous l’eau alors qu’on est dans un tunnel sombre par exemple), rien de bien grave en définitive.

Combinaison moulante mais puissante !

Certes l’aspect graphique est important, surtout dans un jeu de Crytek, mais parlons un peu du scénario et surtout du gameplay. Sachez tout d’abord que vous pourrez profiter du scénario de Crysis 2 sans avoir joué au premier, les deux histoires étant certes liées mais au final assez éloignées. Dans Crysis 2, il vous faudra faire non seulement face à un terrible virus, mais également à une armée d’aliens qui plonge toute la ville de New York dans le chaos. On incarnera ici Alcatraz, un marine attaqué par les aliens et qui aux portes de la mort, se voit confier la nano-combinaison par Prophète, le héros du premier Crysis. On commence alors le jeu avec tous les super pouvoirs relatifs à ce costume de super-héros, de manière à endiguer le virus et surtout détruire la redoutable menace Alien. Outre son incroyable aspect graphique, Crysis se démarque donc niveau gameplay par l’utilisation des pouvoirs de cette combinaison hors du commun. Mais attention, il faut toujours garder un oeil vigilant sur la barre d’énergie : armure, camouflage optique, sprint, vision thermique, attaque de mêlée surpuissante, toutes ces capacités consommeront de l’energie. Il faudra donc utiliser et combiner ces pouvoirs de manière réfléchie afin de ne pas se retrouver au milieu du champ de bataille complétement démuni. C’est en quelque sorte “l’arme des bourrins qui savent être subtils”, de quoi élaborer des stratégies d’infiltration ou foncer dans le tas si besoin, au choix.

Les possibilités de cette nano-combinaison sont donc énormes, mais malheureusement on ne les découvre généralement que par soi-même, arrivant ainsi à la fin du jeu en maitrisant bien ses pouvoirs mais aussi avec le goût amer de ne pas avoir bien profité de ses possibilités dès le début du jeu (qu’à cela ne tienne, il suffira de recommencer le jeu une nouvelle fois !). Petit conseil donc, jetez un oeil au trailer en bas de ce test avant de vous lancer dans l’aventure, ça pourra vous donner quelques idées d’utilisation. Seul gros défaut de cette super-combi, la voix de l’intelligence artificielle qui y est intégrée, bien trop bavarde et franchement crispante (à tel point qu’on en hésite parfois à activer les pouvoirs).

Et le multijoueur ?

Même si le mode solo est solide, on immagine mal de nos jours un FPS sortir sans un mode multijoueur digne de ce nom. Celui de Crysis 2 regroupe tous les ingrédients qu’on retrouve déjà ailleurs : un système d’expérience et donc d’upgrade, quelques modes de jeux maintenant classiques (deathmatch, roi de la colline, capture de drapeau etc). On peut compter cependant sur l’utilisation de la nano-combi là aussi pour apporter une petite touche d’originalité et de tactique dans les combats. Un mode multi au final qui ne restera pas dans les anales mais qui a le mérite d’exister.

Au final, Crysis 2 nous offre une aventure plaisante, des graphismes et surtout des effets toujours aussi bluffants et . Même si Crytek nous a habitué à mieux, on ne va pas dénigrer les qualités intrinsèques du jeu, et le prendre pour ce qu’il est : un bon FPS qui vaut le coup d’être essayé par tous les fans du genre.

+ On aime : - On aime moins :
  • Les graphismes toujours au top
  • Les quelques bugs rencontrés
  • Plusieurs choix tactiques
  • La voix de la nanocombinaison
  • La durée de vie correcte
  • Perdre le côté sandbox
 

 

 

Bulletstorm_test

Cette génération de console aura été placée sous le signe de FPS. Non seulement il sort bien plus d’un jeu par mois de ce genre sur chaque support, mais en plus ce sont généralement des jeux qui cartonnent auprès du public. Bien décidés a ne pas laisser Activision se tailler la plus grosse part du gateau avec sa série Call of Duty, Electronic Arts et Epic Games continuent de multiplier les essais. Pourtant cette fois-ci avec Bulletstorm, on est bien loin, très loin d’un clone de Call of Duty. Ici exit les scénario faussement retors et action démesurée digne des dernières superproductions américaines, Bulletstorm joue la carte du décalé, du fun et du plaisir de jeu : une position qui montre donc que le développeur sait ce qu’il fait, un jeu.

Pour tenter le renouveau du genre, People Can Fly a recentré tout le gameplay autour du Frag, y apportant la notion de skillshot : réaliser un frag avec style rapportera plus de points, points qui serviront par la suite à acheter nouvelles armes, améliorations et munitions. Ainsi projeter un ennemi contre un cactus géant ou le faire valdinguer avec son lasso électrique puis l’achever d’un coup de fusil à pompe dans le derrière rapportera plus de points qu’un simple tir à la tête. Et des skillshots comme ceux là, il y en a des dizaines, des centaines même. On se retrouve ainsi en quelque sorte avec le Project Gotham Racing du FPS : jouer avec style rapportera plus de points.

“Dîtes moi pas que c’est pas vrai !”

On pensait avec Bulletstorm se retrouver avec un jeu ultra-bourrin dans lequel le scénario serait complètement anodin, si ce n’est inexistant. Pourtant nous nous trompions car People Can Fly a habillé son FPS (certes ultra-bourrin) d’un scénario qui tient la route, allant même jusqu’à trouver une justification plausible à la présence des skillshots dans le jeu.

Au premier abord très second degré, Bulletstorm est parfois maladroit dans la mesure où certaines portions du scénario semblent très premier degré. Cet incessant va et vient entre histoire sérieuse et du grand n’importe quoi bien vulgaire est donc un peu déroutant. L’aventure n’en reste pas moins plaisante et même si on n’attendait pas Bulletstorm pour son scénario, on se surprend à se laisser accompagner du début à la fin par une intrigue bien menée.

Une finition à la hauteur du gameplay

Si on doit par exemple le comparer à l’autre grand FPS du moment Crysis 2, force est de constater que les deux titres ne jouent pas sur le même tableau. La où Crysis 2 veut faire dans l’ultra réaliste, Bulletstorm a fait le choix d’un univers crée de toute pièce ce qui ne le rend pas moins sublime. Par moment on a même l’impression de se ballader dans Bioshock Infinite avant l’heure. Le jeu de People Can Fly utilise donc l’Unreal Engine 3 à merveille pour donner vie à la planète Stygia, avec des environnements démesurés et colorés, fourmillants de détails. Côté musique là aussi le jeu n’est pas en reste, avec un thème principal certes un peu cliché mais terriblement efficace.

Multi-vitaminé

Pour finir, un petit mot sur la partie multijoueur du jeu tout de même qui viendra palier au manque de coop dans la campagne solo, puisqu’à la manière du mode Horde de Gears of War, le mode Anarchie de Bulletstorm propose à 4 joueurs d’arpenter une des 7 maps du jeu à l’assault de plusieurs vagues d’ennemis à l’issu desquelles il faudra avoir atteint un certain nombre de skillpoints. Un mode au concept efficace donc, qui sera partiellement entaché par la taille très restreinte des quelques maps (les rendant au passage beaucoup plus dynamiques).

+ On aime : - On aime moins :
  • Les graphismes et l’ambiance sonore
  • L’ultra-violence gratuite
  • Gameplay solide et parfois ingénieux
  • L’absence de coop
  • Le rythme du jeu bien dosé
  • Le bestiaire très banal

pilotwings

C’est toujours un plaisir de voir Nintendo ressortir ses vieilles licences oubliées, même si parfois il y a quelques points qui viennent obscurcir le tableau. Dans le cas de Pilotwings Resort, c’est la réutilisation de l’île Wuhu (Wii Sports Resort) qui donne au jeu un sérieux un air de démo qu’on essayerait de nous faire payer au prix fort. Mais mettons de côté ce premier regard, et voyons tout de même ce que Nintendo nous propose dans le troisième opus de la série en 20 ans.

Au menu
Vous l’aurez compris, dans Pilotwings Resort, n’espérez pas explorer de nombreux environnements, car vous n’aurez accès qu’à une seule aire de jeu : l’île wuhu de Wii Sports Resort. Dans le mode mission, il faudra obtenir le plus de médailles pour passer au niveau supérieur.

Alors la 3D, qu’est-ce que ça donne ?
L’effet de profondeur est bel est bien présent et plutôt bien rendu. Pour ce qui est de la 3D, ce Pilotwings Resort fait donc office d’une belle démonstration technique de la console, d’autant plus que graphiquement même si, Mii oblige, les décors sont assez simples, le rendu est assez beau et seul l’aliasing en 3D viendra gâcher le plaisir des yeux.

Score Attack
Là où Pilotwings Resort marque des points, c’est dans son mode mission, qui même s’il paraît maigre au premier abord, devient nettement plus intéressant si on se prend au jeu du score et essaye d’obtenir le score parfait sur chacune des missions. Même si cela relance bien l’intérêt du jeu auprès des hardcore gamers (et la difficulté est bien présente) on ne peut que souligner l’absence malheureuse de possibilité de comparer ses performances à celles de ses amis : pas de classement en ligne, pas d’échange via streetpass, la seule solution reste le bon vieux “T’as fait combien toi au Parcours 1 ? Parce que moi je suis assez fier de moi”.

Et au final ça vaut le coup ?
On reste très partagé au sujet Pilotwings Resort, le jeu n’est pas mauvais, au contraire même, mais il laisse néanmoins un goût d’inachevé. Un seul environnement de vol, des sessions libres pas si libres que ça et le manque cruel de classement en ligne pour comparer ses performances entre amis. Bref un bon jeu qui laisse tout de même un goût amer pour peu qu’on l’aie payé au prix fort au moment de sa sortie.

25 mars 2011 Nintendo 3DS, Tests

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